ANALYSE. Dans la future loi fondamentale tunisienne, l’islam ne sera plus la religion de l’État. Le texte est soumis à référendum le 25 juillet.

Le grand œuvre du président Kaïs Saïed, la création d’une troisième république adossée à un nouveau texte constitutionnel, est arrivé au palais de Carthage sous la forme d’un pli épais d’une trentaine de feuillets. Son émissaire ? Sadok Belaïd, ex-universitaire octogénaire, qui lui a remis le travail mené en « trois semaines » par les membres de « la commission consultative missionnée pour rédiger la nouvelle loi fondamentale ».

Le grand chambardement institutionnel est voulu par l’homme fort autoproclamé du pays : Kaïs Saïed. L’architecture de la démocratie tunisienne ne lui convenant pas, il a décidé d’en refaire les plans du sol au plafond avant de lancer l’ample chantier de la nouvelle bâtisse. Ce professeur en droit constitutionnel, élu président de la République en octobre 2019, s…lepoint.fr

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