Le 28 mai 2013 restera gravé dans les annales de l’école fondamentale de Kati-camp. Réhabilitée par le capitaine Amadou Haya Sanogo à hauteur de 80 millions de francs CFA, dans le cadre de la réforme de l’armée, l’école porte désormais le nom «Groupe scolaire Amadou Haya Sanogo».junte militaire malienne sanogo

Dans son mot de remerciement, le Directeur de l’école, Fatogoma Koné, a rappelé que cette école, qui de tout le temps a formé d’excellents cadres, est aujourd’hui l’un des établissements importants du cercle, sinon de la région de Koulikoro.  Ce prestige, selon le Directeur, s’explique par la volonté et l’engagement d’un patriote dénommé Capitaine Amadou Haya Sanogo.

Abondant dans le même sens,  le Directeur Coordinateur du groupe scolaire «Amadou Haya Sanogo», Boubacar Sow, a profité de l’occasion pour remercier le donateur pour son geste en faveur des enfants qui contribue à la promotion du sport et de l’informatique dans cette école. «Nous vous promettons d’en faire bon usage», a-t-il rassuré.

Pour sa part, le Capitaine Amadou Haya Sanogo a salué l’engagement des enseignants de cette école qui travaillent, selon lui, dans les conditions difficiles. Avant d’indiquer que ce projet s’inscrit dans le cadre de la réforme de l’armée. «Je ne suis pas heureux aujourd’hui parce que l’école porte mon nom. Je suis heureux par ce que  les enfants sont désormais en sécurité, ils peuvent étudier en toute tranquillité», a laissé entendre Capitaine Amadou Haya Sanogo.

Financés par le capitaine Sanogo à hauteur de quatre vingt millions (80 000 000) de Fcfa, les travaux concernaient la réhabilitation de six salles de classe ; la clôture du groupe scolaire ; la construction d’une direction au camp D comprenant le Secrétariat, le bureau du directeur et un magasin ; la construction d’un bloc de latrines au second cycle ; l’aménagement d’un terrain de football et l’aménagement d’une salle informatique, dotée de 11 ordinateurs dont la répartition se fait comme suit : 1 ordinateur pour le formateur et 10 pour les élèves.

Nouhoum Dicko

Source: Le Prétoire