C’est dans les douloureuses épreuves qu’une nation connait réellement la capacité de défense de ses fils. Cette riposte contre l’imposture, n’importe laquelle, est l’unique moyen de confirmer son patriotisme. En des circonstances pareilles, comme le Mali le vit aujourd’hui suite au coup d’Etat du 22 mars et de la rébellion armée targui au nord du pays, tout le monde est à pied d’œuvre. A la recherche des voies et moyens pour sortir la tête du Mali de l’eau.

 

La communauté internationale, les institutions africaines, les partenaires techniques et financiers, les pays amis etc. ; qu’ils trouvent ici tous l’indélébile reconnaissance de la foi malienne. Des institutions continentales, régionales et internationales, Organisations Non Gouvernementales, pays… sans lesquels la terre malienne serait vue autrement, si la horde de terro-djihadistes arrivait à étendre sa conquête à Bamako, la capitale. Dieu merci, nous avons échappé au pire.

 

Au sud du pays, précisément à Bamako, la haine et les règlements de compte ont pris le dessus sur la communion. Et cela, depuis le lendemain du 22 mars. Des regroupements par-ci, par-là dans l’unique but de se détruire et jeter l’opprobre sur ce qui a même été la fierté du Mali depuis des siècles : «  l’union pour une cause commune, et la patrie avant tout. »

 

Les choses évoluent, même si cela n’est pas apprécié sous le même angle par tous ; le pays marche vers les élections présidentielles dont le premier tour est prévu pour le 28 juillet ou, pourquoi pas, au-delà.

Voilà, c’est le moment le plus crucial de  l’existence du Mali en tant qu’Etat démocratique (même s’il faut reconnaître qu’il ne reste plus grand-chose de cette démocratie obtenue au prix du sang du peuple malien en 1991), que nous avons choisi pour atterrir dans la grande famille de la presse malienne. Avec sans nul doute le choix d’un nom qui est le reflet de  notre dévouement pour le bien être du Mali. Ce nom, que nous avons trouvé approprié est ‘’LE PAYS’’.

 

Alors comment apporter notre soutien au redressement d’un pays où tout ou presque est à refaire, dans tous les domaines sans exception, pour un Mali fort, débarrassé des écueils de la démocratie et de la bonne gouvernance, qui nous ont conduit dans la situation que nous connaissons actuellement ?

 

 

Vu le rôle important que joue la presse dans la stabilité d’une nation, nous pensons qu’il est temps de redéfinir les choses dans le métier. Quand ça nuit, tout n’est pas bon à dire, la subjectivité  est à bannir etc. vive l’impartialité ! Oui l’impartialité, sinon à défaut l’objectivité dans le traitement de l’information. Le temps n’est pas perdu et mieux vaut tard que jamais, comme le dit le célèbre adage. Nous sommes à l’orée de l’élection présidentielle dont la tenue aidera le Mali à tourner une page des plus sombres de son histoire. Elle sera l’évaluation de la maturité du peuple malien. La presse doit montrer ses preuves pour la pleine réussite du scrutin. Cela est notre devoir, et la circonstance nous l’impose.

 

 

‘’ Le Journaliste est l’historien de l’instant’’. Ainsi nous n’avons retenu mieux, chers lecteurs, que cette citation d’Albert Camus qui sera le témoin de notre détermination pour le respect des faits comme souscrit dans notre symbolique livret de l’Ethique et la Déontologie.

 

 

C’est parti ! Rendez-vous donc chaque lundi matin  dans les kiosques. ‘’Le Pays’’, votre préféré hebdomadaire d’Informations Générales, d’Analyse et d’Enquêtes n’y manquera pas.

Boubacar Yalkoué

MaliwebDivers
C’est dans les douloureuses épreuves qu’une nation connait réellement la capacité de défense de ses fils. Cette riposte contre l’imposture, n’importe laquelle, est l’unique moyen de confirmer son patriotisme. En des circonstances pareilles, comme le Mali le vit aujourd’hui suite au coup d’Etat du 22 mars et de la...