À la pompe, les tarifs d’hydrocarbures demeurent inchangés depuis qu’ils ont prix de l’envol suite aux nouvelles structures réclamée à cor et à cri par les importateurs à coups parfois de pénuries artificiellement suscitées. Le consommateur ordinaire ne tire ainsi aucun profit de la baisse drastique des cours à l’international et continue de payer le litre de l’essence et du gasoil à un  prix avoisinant les 1 000 francs CFA. Les recettes publiques s’en sortent beaucoup mieux, en revanche, au bénéfice notamment d’une réadaptation systématique du régime de la fiscalité aux portes. Il nous revient de bonne source, en clair, que les hydrocarbures, depuis quelques temps, ont arrêté de tirer les recettes douanières vers le bas. De 60 000 francs CFA par citerne, il y a de cela quelques mois, les gains par véhicule atteignent de nos jours jusqu’à 3 millions de nos francs. C’est le résultat, selon des sources douanières, d’une normalisation du cours mondial des hydrocarbures, après une précédente hausse vertigineuse ayant entraîné une double conséquence : une baisse des recettes publiques consécutive au renoncement à certains droits de douane ainsi qu’une hausse incontournable des prix à la pompe.

Source : Le Témoin

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À la pompe, les tarifs d’hydrocarbures demeurent inchangés depuis qu’ils ont prix de l’envol suite aux nouvelles structures réclamée à cor et à cri par les importateurs à coups parfois de pénuries artificiellement suscitées. Le consommateur ordinaire ne tire ainsi aucun profit de la baisse drastique des cours à...