L’on assiste, ces temps-ci, à la prolifération de fausses informations sur les réseaux sociaux, attribuant des décisions au gouvernement de la Transition alors qu’il n’en est rien. A cet effet, les officiers de police judicaire des différentes unités d’investigations (Police nationale et Gendarmerie) doivent s’activer pour traquer les auteurs et les envoyer devant les juridictions.

 

C’est dans un communiqué, en date du 24 janvier, que le gouvernement a réfuté l’information sur la  » fin des relations diplomatiques, militaires et économiques avec la France, la rupture des accords de coopération avec la France, le retrait du Mali de la CEDEAO et l’UEMOA. Ainsi que la proclamation du Bambara désormais comme langue officielle à la place du Français… « . Du coup, le porte-parole du gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga a, dans un communiqué, évoqué que tous les moyens seront mis en œuvre pour dénicher et traduire les auteurs devant les juridictions compétentes. Avant d’ajouter que le gouvernement est  » reconnaissant et tient à remercier tous ses partenaires de l’appui qu’ils n’ont jamais cessé d’apporter à notre pays et particulièrement depuis l’éclatement de la crise multidimensionnelle « . Face à la montée de ces pratiques en cette période de la Transition, les officiers de police judicaire de l’ensemble des unités d’investigations doivent s’activer pour traquer les auteurs et les envoyer devant les juridictions.

Il convient de rappeler qu’auparavant, le Procureur général près le Tribunal de la Commune IV, Idrissa Hamidou Maïga, avait déjà prévenu contre les pratiques similaires, en soulignant :  » Abstenez-vous de publier ou de partager sur vos murs des informations ou des pièces dont vous ne connaissez pas l’origine et l’authenticité. Ne vous rendez pas complice de ceux qui conçoivent, distillent et entretiennent des fake news dans un but de déstabilisation intérieure du pays « , rapporte sa page officielle facebook.

O.BARRY

Source: l’Indépendant

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L’on assiste, ces temps-ci, à la prolifération de fausses informations sur les réseaux sociaux, attribuant des décisions au gouvernement de la Transition alors qu’il n’en est rien. A cet effet, les officiers de police judicaire des différentes unités d’investigations (Police nationale et Gendarmerie) doivent s’activer pour traquer les auteurs...