Le désengagement des soldats français de ce pays d’Afrique de l’Ouest se poursuit. Un processus marqué par de nombreux défis logistiques.

Il aura fallu greffer 20.000 mètres carrés supplémentaires aux 40.000 déjà existants du «hub logistique» de la base de Gao. Depuis le mois de février, cette vaste plateforme de sable, équivalente à un peu plus de huit terrains de football, est au cœur des manœuvres menées par la force Barkhane. Ce lieu de triage et de transit est le point de départ de tout le matériel que les Français doivent rempaqueter.

Depuis l’annonce d’Emmanuel Macron en février officialisant le divorce entre Paris et Bamako, le désengagement des soldats français est devenu la priorité. Ils ont jusqu’au 17 août pour quitter le Mali. Encore présente à Gao, Ménaka et Gossi, après avoir quitté trois de ses bases du nord du pays en 2021, la force Barkhane a immédiatement mis en branle sa réarticulation. La première à plier bagage: Gossi, petite dernière des emprises de l’opération extérieure tricolore, installée en 2019 et transférée le 19 avril à l’armée malienne. «Le principal défi en termes de désarticulation était…Lire la suite lefigaro.fr

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Le désengagement des soldats français de ce pays d’Afrique de l’Ouest se poursuit. Un processus marqué par de nombreux défis logistiques. Il aura fallu greffer 20.000 mètres carrés supplémentaires aux 40.000 déjà existants du «hub logistique» de la base de Gao. Depuis le mois de février, cette vaste plateforme de...