ibk_mnla

«Je ne négocierai plus avec un groupe armé. Qu’ils déposent d’abord les armes et on pourra discuter après.

Un rebelle ne peut se hisser à mon niveau pour discuter d’égal à égal». Ces propos du président Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK), sont, on ne peut plus, limpides pour tous ceux qui pensent que le Mali négocier d’avec les bandits armés du soit disant Mouvement National de Libération de l’AZAWAD (MNLA).

 A l’inauguration, le mardi 17 décembre 2013, du barrage de Félou (Kayes), le chef de l’Etat reste droit dans ses bottes : « Il n’y aura pas de négociations avec les groupes armés tant qu’ils ne déposent pas les armes ».

Avec ces propos, le  chef de l’Etat, chef suprême des armées, décline la position de tout malien digne de ce nom. Et son message s’adresse directement à la France qui a voulu faire de Kidal un protectorat.

Bouté hors de tout le territoire par les autres groupes armées tels le MUJAO, Ançardine et autres, le MNLA a été honteusement remis en selle par la France. Choyé, protégé, les bandits du MNLA et leurs affidés n’ont plus le choix.  Des irréductibles voyous de grand chemin sont de  véritables déchets pour la société malienne.

En 50 ans d’indépendance de la République quelle plus value ont-ils apporté au Mali et à son économie ? Rien. A part les détresses, les morts…qu’ils ont charriés tout au long des différentes rébellions armées, cette bande de drogués n’a rien apporté à la République du Mali qui ne se laissera nullement compter. Ils veulent que l’on dialogue. Mais avec qui…Rares sont ceux parmi eux qui peuvent se targuer de n’avoir pas les mains tâchées de sang de maliens innocents.

Comme les morts d’Aguelhok, abattus lâchement sous le regard impassible de la communauté internationale qui n’a daigné souffler mot. Ce dont le peuple malien attend des groupuscules armés de Kidal, c’est de déposer les armes et de faire amende honorable en demandant PARDON pour les nombreux crimes par eux perpétrés.

oumar kaneNord-Mali
«Je ne négocierai plus avec un groupe armé. Qu’ils déposent d’abord les armes et on pourra discuter après. Un rebelle ne peut se hisser à mon niveau pour discuter d’égal à égal». Ces propos du président Ibrahim Boubacar Kéïta (IBK), sont, on ne peut plus, limpides pour tous ceux qui pensent que le...