L’ex-président de la transition, Bah N’Daw et son Premier ministre Ouane ne sont pas libres depuis 50 jours. Leur avocat dénonce cette privation de liberté.

 

Bah N’Daw et Moctar Ouane ont été interpellés le lundi 24 mai par des militaires, puis conduits au camp de Kati (à une quinzaine de kilomètres de Bamako), quelques heures seulement après l’annonce de la composition d’un gouvernement sur les antennes de l’Office de radio et télévision du Mali (ORTM).

Aussi, le général Souleymane Doucouré, nommé ministre de la Défense, avait-il lui aussi été conduit à Kati.

Résidence surveillée

Après trois jours de détention au camp Kati, le président  de la transition, Bah N’Daw et son Premier ministre Moctar Ouane ont été libérés le 27 mai. Depuis, ils sont assigné à résidence.

Aucune raison, ni explication officielle n’a été avancée par le gouvernement pour justifier la privation de la liberté de mouvements de ces deux personnalités. C’est pourquoi, l’un de leurs avocats, l’ancien ministre de la justice, Me Mamadou Ismaïla Konaté a envoyé ce lundi (19.07.2021), un courrier au président de la transition, Assimi Goïta, afin de demander leur libération immédiate et sans condition. Me Mamadou Ismaïla Konaté n’exclut pas de porter cette affaire devant des juridictions sous-régionales ou de saisir l’ONU, si les démarches qu’il a entreprises ne prospèrent pas.

Source : DW

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