« Je dépose ce jour vendredi 8 mars 2013, mon dossier à la candidature de notre parti pour l’élection présidentielle 2013 ». C’est par cette phrase sans équivoque que Me Kassoum Tapo a introduit sa lettre adressée au peuple ADEMA, qu’il a lu lors de la conférence de presse, animée le 9 mars 2013, à Titibougou, à son domicile, pour annoncer sa décision de se porter candidat ADEMA à l’élection présidentielle de juillet 2013.

Me Kassoum Tapo

Il n’y a plus de doute, Me Kassoum Tapo, 4ème vice-président de l’Assemblée nationale du Mali, est candidat à la candidature de l’ADEMA-PASJ pour l’élection présidentielle de juillet 2013. Il l’a annoncé le 9 mars 2013, au cours d’une conférence de presse qu’il a animé à son domicile à Titibougou. Au cours de cette conférence de presse, en même temps que ses deux collègues députés de Mopti, Issa Sidibé de la section ADEMA de Mopti, est venu apporter son soutien à la candidature de Me Kassoum Tapo. « Soyez rassuré nous vous assurons que toutes les structures de la section ADEMA de Mopti seront à vos côtés », a-t-il  déclaré. Me Kassoum Tapo a indiqué que son programme ne pourra qu’être que le projet de société réactualisé de l’ADEMA.

Rappelant l’époque de 2002, où les militants ADEMA ont assisté impuissant à la division de leur parti, Me Kassoum Tapo a révélé qu’il y a de forte chance que le candidat soit désigné par consensus. « Mais, à défaut de consensus, nous allons passer au vote », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que l’essentiel, c’est de préserver l’unité du parti ADEMA, d’autant plus que seulement 1/3 de l’électorat est susceptible de se porter sur le candidat ADEMA. « Je me battrai pour être candidat de l’ADEMA, mais si je ne suis pas désigné, je m’engage à soutenir le candidat désigné par le parti », a-t-il déclaré. A propos de l’arrestation de notre confrère Boukary Daou, Directeur de Publication du Journal Le Républicain, Me Kassoum Tapo a indiqué qu’il ne peut que s’indigner des pratiques de la Sécurité d’Etat. « Il n’y a pas de démocratie, sans liberté de presse », a-t-il conclu.

Assane Koné