La démocratie a le mérite de donner libre cours à tous les citoyens d’apporter un regard critique ou admiratif. Dans un pays en situation chaotique, Bah N’Daw et sa suite œuvrent à écourter le calvaire des maliens. Même si l’approche n’est pas inclusive, elle devrait sortir le pays du sinueux ravin dans lequel il a été précipité.

A cet effet, un calendrier électoral a été dévoilé, avec un chronogramme des élections. Issa Kaou Djim, le zinzin de la transition, s’est encore mis dans tous ses états. Comme il l’a toujours insinué, la durée de la transition importe peu. Il faut changer le système, poursuit celui qui a trahi l’imam Mahamoud Dicko et la CMAS au gré de ses intérêts. Comme victime en perspective, il se barricade dans l’ombre du vice-président, le colonel Assimi Goita pour qui il chante une probable violation de la charte.

Cette charte qui consacre la légitimité des autorités de la transition est sélective chez l’apprenti politicien. Issa Kaou Djim, qui avait battu campagne pour IBK, voter et fait voter des maliens, participé au festival des brigands avant de renverser la marmite de l’ingratitude, est allergique à tous ceux qui se sont investis ces dernières années. Le troubadour qui applaudissait Bah N’Daw le voit depuis deux jours comme le problème de la transition.

Rejetant même l’organisation d’élections au terme de la transition, le concepteur de l’ACRT (organe de propagande qui dit soutenir la transition) se démasque. Sabré fortement au Conseil National, vomis à la coordination des mouvements qui soutiennent son désormais sage et éclairé Imam, le rossignol frivole, Issa Kaou Djim braque ses armes vers Moctar Ouane. S’il y a complot, il y était activement associé. Mieux, il l’a applaudi et voté son APG.

Issa Kaou Djim qui divague à chaque occasion, est aussi capable de nier et de renier tout ce qu’il affirme la veille. Lui qui avait indexé des mercenaires guinéens dans les événements des 10, 11 et 12 juillet 2020. Mais il s’était sèchement rétracté et en récusant ses propres mots. L’homme est dans une voie sans issue. Il a trahi la CMAS, dénigré et « tué » par sa bouche le M5 RFP au profit d’un Assimi dont l’influence se dilue au fur des jours.

Source: Figaro du Mali

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La démocratie a le mérite de donner libre cours à tous les citoyens d’apporter un regard critique ou admiratif. Dans un pays en situation chaotique, Bah N’Daw et sa suite œuvrent à écourter le calvaire des maliens. Même si l’approche n’est pas inclusive, elle devrait sortir le pays du sinueux ravin...