A l’issue du sommet extraordinaire de la CEDEAO qui s’est tenu à New-York hier jeudi 22 septembre, les chefs d’Etat de l’instance régionale ont décidé d’envoyer une délégation à Bamako le mardi 27 septembre pour essayer d’obtenir la libération des 46 militaires ivoiriens détenus depuis deux mois.

 

La délégation sera composée du président du Togo, Faure Gnassingbé, dont le pays assure une médiation acceptée par les deux parties dans cette affaire et qui a déjà réussi à faire libérer les trois femmes du groupe des militaires.

Le chef de l’Etat togolais sera accompagné par le président du Sénégal, également président en exercice de l’Union africaine Macky Sall, qui déjà le mois dernier lors d’une visite au Mali avait plaidé la cause des militaires ivoiriens.

Enfin, le président du Ghana, Nana Akufo Addo, président en exercice de la CEDEAO lors des sanctions imposées contre le Mali en début d’année complètera la délégation des chefs d’Etat. Le Mali n’a pas encore réagi. Toutefois, par un communiqué en date du 15 septembre, le gouvernement s’était dit nullement concerné par la procédure devant la CEDEAO saisi par la Côte d’Ivoire pour se pencher sur le dossier.

Dans le communiqué signé par le Premier ministre par intérim, porte-parole du gouvernement le Colonel Abdoulaye Maiga, il est indiqué que la médiation togolaise est l’unique cadre de règlement du dossier des 49 mercenaires ivoiriens selon les termes utilisés.

Source : Journal du Mali

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A l’issue du sommet extraordinaire de la CEDEAO qui s’est tenu à New-York hier jeudi 22 septembre, les chefs d’Etat de l’instance régionale ont décidé d’envoyer une délégation à Bamako le mardi 27 septembre pour essayer d’obtenir la libération des 46 militaires ivoiriens détenus depuis deux mois.   La délégation sera...