Pdes.-confERENCE

Les responsables du PDES (photo archives)

Le PDES décide d’aller à la présidentielle de juillet 2013 contrairement à son crédo qui consistait à accompagner au terme de son deuxième et dernier mandat l’ancien prési Zounzani 1er ?. Est-ce parce que l’ex CNDRE a écourté le dit mandat ?.                                                                                                                   Le retour au bercail de son prési Ahmed Diané Sémega après un exode à Dakar au Sénégal a certainement permis d’enclencher le processus de désignation du candidat.

Depuis avant-hier le siège du parti sis à l’ACI 2000 de Hamdallaye connait un bouillonnement inhabituel. De sources concordantes de multiples candidatures à la candidature  du parti sont attendues. Ce qui confirme le propos de Ahmed Diane Sémega qu’il n y a pas de candidat naturel au PDES.

Selon notre confrère  » l’indépendant  » certains barons sont dans les startings blocks.Il s’agit de Sémega le prési ,l’honorable Mme Haidara Aichata Cissé dite Chato, dépité élue à Bourem, l’honorable Billy Touré élu à Goundam, Dr Abdoulaye Néné Coulibaly ancien directeur Général du CHU Gabriel Touré. La liste n’est pas exhaustive.

Politiquement et logiquement le PEDES a quelques prétentions à faire valoir et des récriminations mal contenues à faire savoir à leurs alliés objectifs du FDR.  En effet le PDES constitue la  3ème  force politique après l’ADEMA et l’URD et n’a pas connu de gros ravages dans ses rangs. Au cours de la conférence des cadres tenue au CICB le parti  a affirmé qu’il assume sa part de responsabilité dans la conduite des affaires du pays sous Zounzani 1er.  Le 4ème vice président l’honorable Ousmane Bah ,président de séance, de déclarer que le PDES a été le tout premier parti à tirer la sonnette d’alarme relativement à la montée de la rébellion.

Par ailleurs le PDES est vertement remonté contre ses amis politiques FDR.

En effet le parti des héritiers de Zounzani  1er sont les grands perdants de la lutte ayant abouti au retour à la légalité institutionnelle. Selon les ouilles d’ATT, Pas de strapontins ministériels, pas de direction nationale ni même de poste de directeur régional pour leurs cadres. La conférence a véhément dénoncé cette mise hors jeu de la gouvernance de transition. A l’appui, le parti de Séméga n’a pas manqué de rappeler la participation de leurs amis du FDR à la gouvernance sous ATT à tous les postes de responsabilité de l’Etat.

Contrairement à certaines analyses, le comité directeur national du PDES négociera chèrement son ralliement,  à temps opportun, si d’aventure son candidat ne passent  pas le cap du premier tour de la présidentielle de juillet 2013.

Balla Tounkara