La présidentielle de juillet 2013 laissait planer des doutes quant à sa tenue et à son organisation. Mais depuis l’intervention du président français François Hollande qui a déclaré qu’il est intraitable sur la question, les états –major des partis s’activent et des relents de positionnement commencent à se dessiner.jean yves le drian dioncounda traore

Au sortir de la crise au nord, les Maliens sont convaincus que c’est la première fois qu’ils éliront un président démocratiquement qui a ambition pour le Mali, un président responsable devant les électeurs avec un dévouement patriotique avéré. Les Maliens en veulent pour preuve qu’en 1992, ATT a intronisé Alpha qui lui a passé le flambeau en 2002 (Bonnet blanc – blanc bonnet). ATT, a fini par instaurer un pouvoir divin et tenter de s’y accrocher dans les conditions que l’on sait aujourd’hui…

Or, le Mali a besoin d’un président responsable soucieux du devenir de ses concitoyens, un président qui respecte ses engagements internationaux, qui ne fabriquera pas de futur narcotrafiquants, qui se soucie de l’école et qui rend la justice au nom du peuple malien.

L’hémicycle ne doit pas être une Assemblée nationale « béni – oui – oui » ou une passoire des lois d’origine gouvernementale. L’espoir renaît avec une élection saine, sincère et universelle c’est-à-dire avec la participation de tous les Maliens.

 

Source: Le Matinal