Si la volonté de réviser ne se limitait qu’à des projets de textes, la constitution du 25 février 1992 qui régit le Mali aurait connu des changements depuis des années au rythme des successions au Palais de Koulouba.Les propositions de réformes s’enchaînent, les ressources financières aussi et c’est la sempiternelle correction.

De Alpha Oumar Konaré en 1999 à Ibrahim Boubacar Kéita 2019, en passant par Amadou Toumani Touré en 2012, le Mali a connu trois tentatives de révision de la constitution du 25 février 1992 sous la troisième République sans succès. Bien que tous les esprits s’accordent que le texte fondamental qui régit le pays depuis 30 ans de pratique institutionnelle et démocratique ne répond plus aux aspirations du pays, l’exercice devient périlleux pour les nouvelles autorités de la Transition. Avec (IBK, Tapo et Marcel Ceccaldi), en juin 2017, ce sont   600 millions de FCFA engagés selon plusieurs cadres politiques pour la « rédaction » du projet de réformes.

Le combat pour le(…)

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A.A.D – NOUVEL HORIZON

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Si la volonté de réviser ne se limitait qu’à des projets de textes, la constitution du 25 février 1992 qui régit le Mali aurait connu des changements depuis des années au rythme des successions au Palais de Koulouba.Les propositions de réformes s’enchaînent, les ressources financières aussi et c’est la...