Samedi dernier (1er octobre 2022), l’Association pour la formation en sciences islamiques (AFSI) a organisé une séance de remise d’attestations à des hommes et femmes qui se sont illustrés dans l’apprentissage et la lecture du saint Coran à différentes échelles.

 

«De manière générale, il n’y a rien de plus bénéfique pour le cœur que la lecture du Coran avec méditation et réflexion. Elle permet en effet d’obtenir l’amour d’Allah, le désir ardent de Le rencontrer, la crainte, l’espoir, le repentir, la confiance en Lui, le fait de se satisfaire de Lui, de s’en remettre à Lui, le remerciement, la patience et les autres points sur lesquels est basée la vie des cœurs…», a rappelé l’Imam Ibn Qayim (Miftah Dar As Sa’ada, page 204).

Et de poursuivre, «elle permet en même temps de se protéger de toutes les mauvaises caractéristiques et les mauvais actes qui entraînent la perversion du cœur et sa mort. Ainsi, si les gens savaient ce qu’il se trouve comme bien dans la lecture du Coran avec méditation, ils se seraient consacrés à elle au détriment des autres actes…» ! C’est donc une obligation pour tout musulman d’apprendre à lire régulièrement le saint livre afin de suivre le bon chemin ici bas et gagner le paradis. Cette lecture répond néanmoins à des règles et à des finalités qui lui sont propres.

De nos jours, grâce à l’Association pour la formation en sciences islamiques (AFSI), l’apprentissage du saint Coran est à la portée de tous les fidèles du pays. Et ils sont nombreux ceux et celles qui profitent de l’aubaine. En témoigne la cérémonie de remise des attestations organisée samedi dernier (1er octobre 2022) au Centre de Sogoninko. Conscients de leur chance, les récipiendaires (de différents niveaux de 1 à 17) ont remercié les encadreurs pour leur assiduité et l’AFSI pour la belle opportunité qui leur a été offerte pour une parfaite connaissance de leur religion et de sa pratique comme il est recommandé à tout musulman.

L’AFSI se veut une icône dans l’apprentissage du saint Coran et les résultats l’attestent éloquemment.

M.B

Source : Le Matin