Le ministère de la sécurité et de la protection civile était face aux partenaires du Mali dans le cadre du lancement du premier comité de pilotage du partenariat opérationnel conjoint de lutte contre l’immigration illégale le jeudi 16 septembre 2021 au sein du département. C’était en présence du secrétaire général du ministère de la sécurité et de la protection civile, M Oumar Sogoba ainsi des représentants de tous les partenaires technique et financiers.

Pour lutter efficacement contre l’immigration illégale et toute forme de traite humaine, le Mali s’est doté, en octobre 2019,  d’une unité spéciale dénommée « Brigade de Répression du Trafic de Migrants et de la Traite de Etres Humains  (BRTMTEH). L’objectif était de trouver une solution au phénomène migratoire traditionnel existant qui a  pris des dimensions plus menaçantes à cause de la flambée de la crise au Mali et dans le Sahel en général.  Cette recherche de vie meilleure, contre tout  risque, a été exploitée par des individus mal intentionnés pour en faire des fonds de commerce au détriment de la liberté, voir, la vie de la personne. C’est pourquoi le Mali et l’ensemble de ses partenaires dont l’Union européenne, la France, l’Espagne, le royaume des Pays Bas se regroupés dans un Partenariat dit Opérationnel Conjoint (POC), afin de lutter efficacement contre le fléau qui a aussi des répercussions négatives  sur les pays de l’ensemble de la chaine  migratoire à savoir : de départ, de transit et de destinations. « C’est dans ce cadre qu’il faut situer la mise en place du projet « Partenariat Opérationnel Conjoint », financé sur le fonds fiduciaire d’urgence Européen avec une contribution du Royaume des Pays-Bas à hauteur de 1 milliard 870 millions de francs CFA environ », s’est réjoui le représentant du ministre de la sécurité et de la protection civile, M. Oumar Sanogo. Un  partenariat technique et financier qui vient s’ajouter aux efforts déjà déployés par la BRTMTEH  dans le cadre du démentiellement de nombreux réseaux de passeurs, parmi lesquels les responsables ont cité l’affaire de l’exploitation sexuelle de jeunes femmes nigériennes, la traite d’enfants dans les zones aurifères et le trafic de migrants à destination de l’Europe.

Une occasion pour le chef de la BRTMTEH, le commissaire principal Oumar Ousmane  de se féliciter des résultats positifs de ses éléments malgré les moyens limités. Il s’agit au total de 35 affaires traitées avec 48 personnes déférées, 41 personnes sous mandat de dépôts, 22 personnes mises en cause. Depuis sa création, la Brigade de Répression du Trafic de Migrants et de la Traite des Etres Humains  (BRTMTEH), a secourues  près de 293 victimes dont plusieurs mineurs de nationalité nigériane, burkinabé, ivoirienne, guinéenne camerounaise etc.

Pour e secrétaire général du ministère de la sécurité et de la protection civile, ces affaires mettent en évidence la nécessité de renforcer cette unité en la dotant de moyens nécessaires pour lutter effacement contre les réseaux criminels liés à la migration irrégulière au Mali.

Issa Djiguiba

Source: LE PAYS

MaliwebSociété
Le ministère de la sécurité et de la protection civile était face aux partenaires du Mali dans le cadre du lancement du premier comité de pilotage du partenariat opérationnel conjoint de lutte contre l’immigration illégale le jeudi 16 septembre 2021 au sein du département. C’était en présence du secrétaire...