Mali, le pays connu pour son attachement aux valeurs sociétales et aux pratiques de bonnes mœurs souffre dans sa chair. Jadis respectueux de ces valeurs incarnant son fondement historique, ce pays se trouve quasiment dans un contexte où la violation de ces règles coutumières devient comme de l’eau à boire pour pas mal de citoyens. Ces attitudes, attentatoires aux us et coutumes, sont désormais combattues par le procureur Idrissa Touré du tribunal de grande instance de la commune IV de Bamako.

Des enquêtes ouvertes ; des présumés pratiquants des actes portant atteinte aux mœurs du pays interpellés ; et des mandats de dépôts émis contre d’autres. Par son dévouement, des lesbiennes maliennes continuent de roupiller à Bolé, la prison des femmes sise à Faladié, un quartier sis dans le district de Bamako, capitale du Mali. Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de la commune IV de Bamako ne cesse pas, depuis quelques moments, d’attirer l’attention des Maliens à travers ses actes. Au-delà des brûlants dossiers dont il a eu à gérer, le procureur Idrissa Touré continue de dominer les réseaux sociaux. Pour « outrage aux mœurs », il a récemment émis un mandat de dépôt contre trois femmes maliennes. C’est-à-dire des lesbiennes (femmes qui font l’amour entre elles).Mais que faisaient-elles réellement ? En la matière, des renseignements mis à notre disposition permettent d’en savoir plus. Selon les indiscrétions, l’arrestation des trois(3) lesbiennes maliennes est partie d’une mésentente entre une certaine Oumou Diarra, lesbienne, et une dame appelée Hatouma, aussi pareille. Hatouma est malienne et vivait en France. Dans ce pays des blancs, cette malienne sortait d’abord avec la nommée Oumou Diarra. Mais peu après, la dame Hatouma a commencé à sortir avec la nommée Oumou Kouyaté, sa nouvelle « amoureuse ». Oumou Diarra qui saura plus tard que son « amoureuse » Hatouma sortait avec une autre dame s’est alors mise à lâcher des propos critiques à l’encontre de cette dernière. Sans aucunement cacher sa position, lesbienne Oumou trouvait loyal de dénoncer publiquement son « amie » Hatouma sur les réseaux sociaux, indiquent nos sources. A deux, Hatouma et Oumou Diarra qui entrainaient leur rapport « amical » ont finalement terminé par étaler ce qu’elles faisaient en catimini. L’ont-elles fait par inadvertance ou mégarde ? Sur la base des informations reçues, il est clair que l’une, c’est-à-dire Oumou Diarra, a voulu discréditer son amie Hatouma à cause de la jalousie. Ce qui ne fallait pas. Car après être venue à Bamako pour une vacance, Hatouma a saisi le tribunal de grande de la commune IV de Bamako. Au cœur de ce tribunal où travaille le procureur de la République Idrissa Touré, Hatouma a jugé opportun de porter plainte contre son ex-amie Oumou Diarra pour « diffamation ».

Lesbienne Hatouma rapportait que Oumou Diarra la discréditait quotidiennement sur les toiles. Aussi, apprend-on de nos sources, Hatouma se plaignait du fait qu’Oumou Diarra l’accusait de vendre des organes humains (doigts, pénis, intestins). Interpellée pour être entendue sur le dossier, Oumou Diarra a mis des vidéos et des audio de sa relation amoureuse avec Hatouma. Ce dossier, dès lors que le procureur de la République près le tribunal de la commune IV a pris connaissance, il a mis les trois femmes sous mandat de dépôt. Qu’il s’agisse d’Oumou Diarra, l’ancienne partenaire de Hatouma, ou d’Oumou Kouyaté, la nouvelle compagne de la plaignante, elles ont toutes été mises sous mandat de dépôt par le procureur Touré. Ce n’est pas tout. Ce même procureur vient d’ouvrir, selon nos informations, d’autres enquêtes. Mais cette fois-ci contre des citoyens qui font des affiches sur des poteaux plantés au bord des routes. Il s’agit des gens qui se disent vendeurs de médicaments grossissant les sexes et qui se permettent d’étaler des affichages exposant publiquement les sexes de personnes sous forme de photo. De nos jours, ces photos figurant sur bon nombre des affiches se trouvent au niveau des intersections et de feux tricolores des circulations routières de Bamako. Des précisions annoncent que des enquêtes sont en cours pour arrêter tout guérisseur ou thérapeute qui viole les mœurs du pays à travers des affichages pareils. Au total, trois (3) personnes auraient même été interpellées par le procureur Touré. De nos jours, ce magistrat fait, tant au sujet de cybercriminalité qu’au niveau de la préservation des mœurs du pays, parler de lui.

Mamadou Diarra

Source: Journal le Pays- Mali

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