Dans le cadre de son programme d’assistance à l’arbitrage, la Fédération internationale de football association (FIFA) a organisé, du 23 au 27 novembre au Centre d’entraînement pour sportifs d’élite de Kabala, une session de formation des arbitres d’élite. Au total, 35 arbitres, dont 5 femmes ont participé à la session qui était animée par le Rwandais Célestin Ntagungira (instructeur technique) et le Djiboutien Mohamed Houssein Ali (instructeur physique).

 

La formation était supervisée par l’officier de développement de l’arbitrage de la FIFA (RDO) en Afrique francophone, le Rwandais Athanase Nkubito. Les thèmes abordés ont été les amendements aux lois de jeu, la lecture du jeu et le positionnement des arbitres, les fautes de main, le challenger, le hors-jeu, les fautes tactiques, les incidents dans la surface de réparation, la gestion du jeu, les exercices physiques. La session s’est déroulée en théorie dans la salle à Kalaba et en pratique au stade Modibo Keïta.

La cérémonie d’ouverture était présidée par le président de la commission centrale des arbitres de la Fédération malienne de football (Femafoot), Sidi Békaye Magassa, en présence de Mamadou Haïdara, membre du département de l’arbitrage de la Confédération africaine de football (CAF) et Koman Coulibaly, directeur du département de l’arbitrage de la Femafoot.

Dans son allocution, l’officier de développement de l’arbitrage de la FIFA en Afrique francophone a expliqué que l’instance dirigeante du football mondial a annulé cette année la formation des accesseurs, des dames, des jeunes talents pour cause de la Covid-19, mais maintenu celle des arbitres d’élite.

«Le Mali a eu des grands arbitres et l’arbitrage malien a une histoire. On n’aimerait pas que cette histoire se casse, raison pour laquelle la FIFA organise cette session», a ajouté Athanase Nkubito.

Pour le Rwandais, la flamme allumée par les Dramane Danté, Sidi Békaye Magassa, Koman Coulibaly, Idrissa Traoré, Modibo N’Diaye, Moussa Kanouté doit être gardée par la nouvelle génération composée, entre autres de Mahamadou Keïta, Boubou Traoré, Fanta I. Koné, etc. Mamadou Haïdara, abondera dans le même sens, en exhortant les jeunes arbitres à s’inspirer de l’exemple de leurs aînés et à s’approprier les outils de la professionnalisation.

«L’objectif visé par la CAF est d’avoir des jeunes arbitres âgés de 25 à 30 ans». Et d’ajouter que la nouvelle façon de décider dans l’arbitrage est la VAR (assistance vidéo à l’arbitrage, ndlr). «Nous savons que le coût de la VAR est élevé mais avec les discussions que nous menons, nous voulons faire en sorte que toutes les associations aient au minimum les instruments de la VAR.

La CAF a acheté le matériel pour la formation et nous allons créer des centres de VAR dans chaque zone. Nous encourageons les fédérations à entamer l’utilisation de la VAR, comme le font déjà le Maroc, l’égypte, la Tunisie, le Ghana et le Cameroun», a conclu Mamadou Haïdara qui souhaite également que les arbitres soient tous des salariés.

Pour sa part, le président de la commission centrale des arbitres de la Femafoot, Sidi Békaye Magassa s’est réjoui de la tenue de la session, avant de rappeler qu’unarbitre a réussi à intégrer le cercle restreint des arbitres professionnels du continent. Il s’agit de Boubou Traoré.

Ladji M. DIABY

Source : L’ESSOR

MaliwebSports
Dans le cadre de son programme d’assistance à l’arbitrage, la Fédération internationale de football association (FIFA) a organisé, du 23 au 27 novembre au Centre d’entraînement pour sportifs d’élite de Kabala, une session de formation des arbitres d’élite. Au total, 35 arbitres, dont 5 femmes ont participé à la...